Critique de film
X-men : Days of future past

Le pitch : Days of the future past débute dans le futur où une guerre menée contre les mutants a décimé une bonne partie de la planète. En cause, les Sentinelles, ces robots quasi indestructibles capables de s'adapter aux pouvoirs des mutants. Alors que l'humanité est sur le point de disparaître, Xavier et Magnéto, unis dans la lutte, décident de renvoyer Wolverine dans les années 70 où un élément a tout fait basculer. Il faut donc retrouver les jeunes Xavier et Magnéto et les convaincre du futur qui les attend.

Des portails et de la vitesse de la lumière

Bryan Singer, (remplaçant Matthew Vaughn parti après First Class) qui n'a jamais eu une très grosse personnalité, fait preuve ici d'un véritable savoir-faire artisanal et redonne ses lettres de noblesse au travail du réalisateur qui se met "au service du film". En effet, si les scènes d'action ne sont pas nombreuses et relativement modestes par rapport à ce que l'on a pu voir récemment dans les dernières productions de super-héros, chacune d'entre elles est parfaitement réalisée et met magnifiquement en valeur les pouvoirs de ses mutants chéris. Attendez de voir Quicksilver (qui se déplace à une vitesse vertigineuse) ou encore Blink (elle crée des portails comme dans le jeu Portal) en pleine action, c'est tout simplement joussif.

Scénario en béton

Comme dans First Class, ce qui fait la réussite de l'ensemble tient dans un excellent scénario qui parvient intelligement à gérer une multitude de personnages et plusieurs dimensions temporelles. On n'est jamais perdu, on n'a jamais le sentiment de personnage sacrifié (peut-être un peu The Beast à la limite) et chacun possède un arc dramatique qui lui est propre, ce qui donne à l'ensemble une incroyable densité dramatique. Le drame est d'ailleurs le sentiment qui domine le film. S'ouvrant sur des images d'apocalypse incroyablement violentes pour un film de ce calibre, le film ne se dépare jamais de ce gravitas où l'avenir de l'humanité se joue entre les griffes de Wolverine et du "cerebro" de Xavier. Il y a une note grave tenue durant les deux heures du film qui lui confére une intensité peu commune.

Une fois de plus le casting est magnifique, dominé par un James McAvoy tout en fragilité et un Michael Fassbender plus charismatique que jamais. Pour peu que vous aimiez les films de super-héros et la tendance d'Hollywood à créer des sagas-univers, vous y trouverez largement votre compte. Du grand spectacle intelligent, excitant, émouvant. On attend d'ores et déjà de pied ferme le troisiéme volet Apocalypse prévu pour 2016.
 

Durée : 02h12

Date de sortie FR : 21-05-2014
Date de sortie BE : 21-05-2014
PAR LE MÊME RÉALISATEUR
PARTAGEZ CET ARTICLE
LAISSEZ VOTRE COMMENTAIRE
Nom : (Obligatoire)
Mail : (Obligatoire)
Site web :

Blaine
07 Décembre 2017 à 12h03

Hi admin, i must say you have hi quality posts here.
Keep posting.

Ola
17 Novembre 2017 à 00h22

I have checked your site and i've found some duplicate content, that's why you don't rank
high in google's search results, but there is a tool that can help you
to create 100% unique content, search for:
Boorfe's tips unlimited content
LIKEZ LE PASSEUR !
Critique mise en ligne le 21 Mai 2014

AUTEUR
Grégory Audermatte
[176] articles publiés

"Schizophrène cinéphile qui s'éclate autant devant The Hobbit que devant un  B&...
[en savoir plus]

NOS DERNIERS ARTICLES