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Top 10 des films préférés d'Antoine Corte

 

C’est à moi de passer à la dure épreuve du Top 10 des films préférés. Exercice difficile tant il est soumis à l’humeur du moment. Certaines œuvres viennent d’instinct d’autres sont plus enfouies. Aussi changeant que cela puisse être, il va falloir assumer cette liste témoin de mon appétence pour les films plutôt récents, exclusivement français et américains, avec une connotation plutôt musicale. Dix œuvres comme mode d’emploi pour permettre aux réalisateurs de me conquérir et aux lecteurs de me comprendre. Je vous laisse la découvrir :

1. Moulin Rouge de Baz Luhrmann (2001)
2. Inglorious Basterds de Quentin Tarantino (2009)
3. Les Oiseaux  de Alfred Hitchcok (1963)
4. La Liste de Schindler de Steven Spielberg (1993)
5. Inception de Christopher Nolan (2010)
6. Ne le dis à personne de Guillaume Canet (2006)
7. Cabaret de Bob Fosse (1972)
8. Into The Wild de Sean Penn (2008)
9. Le Gout des autres d’Agnès Jaoui (2000)
10. La Belle et la Bête de Jean Cocteau (1946)

 

1. Moulin Rouge de Baz Luhrmann (2001)

L’univers de Baz Luhrmann est un monde particulier où s’entremêle fêtes, passions amoureuses et drames. Ce Moulin Rouge sort du lot grâce à sa musicalité trépidante dans laquelle les deux acteurs principaux Nicolas Kidman et Ewan McGregor ont complètement joué le jeu en interprétant eux-mêmes la bande originale du film.

2. Inglorious Basterds de Quentin Tarantino (2009)

Peut-être le film le plus accessible de Quentin Tarantino. Pourtant, il confirme la pâte sarcastique du réalisateur à traiter, avec une violence jouissive, des sujets les plus sombres de notre histoire. Peu de réalisateurs prennent ce risque de réécriture. Le casting est également exceptionnel avec la révélation de l’imposant, l’étonnant, le formidable… Christoph Waltz.

3. Les Oiseaux d’Alfred Hitchcok (1963)

Le génie de ce film réside dans le fait qu’il suscite toujours auprès des spectateurs la même angoisse 50 ans après sa sortie. Cela en fait une œuvre intemporelle qui a su, au-delà des codes du moment, cadrer à l’instinct de peur de chaque cinéphile. Le mystère irrésoluble autour de ces attaques d’oiseaux fait revoir le film en boucle en essayant de trouver enfin les clés.

4. La Liste de Schindler de Steven Spielberg (1993)

Le film de mémoire qu’il fallait tourner. C’est toujours dans la douleur que l’on regarde ce chef d’œuvre, loin des réalisations plus populistes de Steven Spielberg. La mise en scène immerge dans un monde de souffrance. Œuvre tournée en noir et blanc, on se souvient néanmoins tous du manteau rouge de cette petite fille juive.

5. Inception de Christopher Nolan (2010)

Parce que Christopher Nolan a su créer avec ce film son propre monde avec des codes ultra-travaillés. On doit avoir un regard actif pour déceler tous les rouages de cet univers. La fin d’anthologie (je me souviens encore du souffle haletant de la salle de cinéma) fait toujours l’objet d’une vive discussion. C’est cela la magie Nolan !

6. Ne le dis à Personne de Guillaume Canet (2006)

Guillaume Canet est un grand réalisateur français qui arrive à faire passer des sensations avec simplicité. Sa technique est axée sur un travail fouillé de ses personnages et leur immersion dans son univers scénaristique. Ne le dis à Personne est le premier signe d’une ascension fulgurante à la réalisation qui sera confirmée par ses Petits Mouchoirs.

7. Cabaret de Bob Fosse (1972)

Dans ce Cabaret, il y a tout : l’entrainante Liza Minnelli dans une interprétation énergique et séduisante de Sally Bowles ; la folie du spectacle qui fait contraste avec la montée oppressante du nazisme. Enfin, il y a la mise en scène soignée de l’un des maitres de la comédie musicale : Bob Fosse.

8. Into The Wild de Sean Penn (2008)

La fuite de ce jeune homme, refusant d’assumer une vie bourgeoise imposée par ses parents et souhaitant trouver ses propres repères dans ce monde, est une réelle réflexion sur les objectifs que l’on souhaite se donner dans une vie. Cette vision de l’indépendance est source de motivation comme pour nous convaincre de casser nos barrières et d’avancer.

9. Le Goût des autres d’Agnès Jaoui (2000)

Un humour caractéristique, une multitude de personnages, une histoire simple, Agnès Jaoui établit les codes d’un film social pur et intense. La justesse de l’écriture est illustrée dans le fait qu’on arrive tout à la fois à exprimer de la joie et de la tristesse dans le même film.

10. La Belle et la Bête de Jean Cocteau (1946) 

Référence qui fait écho à l’enfance puisque ce film tournait en boucle dans mon magnétoscope. Tout juste sorti de l’adaptation de Disney, je faisais un grand pas dans le monde cinéphile des adultes. Des souvenirs personnels qui le font rentrer dans le Top 10.

Réalisateur : (Indisponible)

Acteurs : (Indisponible)

Durée : (durée indisponible)

Date de sortie FR : (date indisponible)
Date de sortie BE : (date indisponible)
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nonmaisalloquoi
19 Juillet 2013 à 17h19

Guillaume est très mignon mais un réalisateur très moyen.

Un peu comme Marion Cotillard comme actrice au final...

Nina
19 Juillet 2013 à 16h06

Tout n'est qu'histoire de goûts, histoire de couleurs, histoire de sensibilité, d'émotions... Quelle difficile épreuve que d'établir une liste pareille... pour ma part je l'approuve à 80% parce qu'elle reflête toute la beauté du 7ème art, toute sa violence, sa subtilité, sa Majesté, sa profondeur, sa magie...
Quant à Guillaume Canet ; j'adore ! tout simplement.

Ouimaisnon
18 Juillet 2013 à 14h14

Bon voilà désolé, si on peut encore se dire que Moulin Rouge et Inception satisfont des esprits avides de divertissement (entertainement)ou d'effets spéciaux, il est difficile de voir dans "Ne le dis à personne" un grand film où il n'y a rien à sauver tant sur le fond que sur la forme.

Difficile de parler d'"univers scénaristique" pour Canet également. Pour rappel, le film est adapté à la lettre du best seller éponyme.

Je ne crois pas qu'il faille non plus s'étendre sur le film de copains bobos "Les petits mouchoirs". La presse de qualité (et non endoctrinée par la grosse promo entourant la sortie) ne semble d'ailleurs pas s'être trompée : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-146632/critiques/presse/
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Critique mise en ligne le 18 Juillet 2013

AUTEUR
Antoine Corte
[70] articles publiés

Pris au dépourvu entre premier ou dernier rang de la salle de cinéma, ma critique relève du m&...
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