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Top 10 Palmes d'or

Mais oui c'était une évidence ! Au lieu de nous perdre dans un top des films d'auteurs, forcément éclaté et peu révélateur, nous avons choisi de réduire momentanément la catégorie de films d'auteurs à celle des Palmes d'or du Festival de Cannes. Un peu facile me direz-vous et surfant inévitablement sur l'actualité, oui mais ne s'agit-il pas du meilleur film de l'année, cette fameuse Palme d'or. En tout cas, si dans les faits, ce n'est pas toujours le cas (combien de films magnifiques ont été oubliés lors du palmarès), c'est son ambition. La portée médiatique du Festival, sa sélection auteuriste mondiale nous incitent à élaborer ce top et à vous livrer nos 10 Palmes d'or cultes. 9 passeurs ont participé à ce top. Tous les films du top 10 ont été cités par 4 passeurs minimum, le premier et le troisième par 7 passeurs. Vous le constaterez les passeurs sont des enfants des années 70.

1. Apocalypse Now de Francis Ford Coppola (1978) 
2. Barton Fink des frères Coen (1991) 
3. Taxi Driver de Martin Scorsese (1976)
4. Le guépard de Luchino Visconti (1963) 
5. Pulp Fiction de Quentin Tarantino (1994) 
6. Le salaire de la peur d’Henri Georges Clouzot (1953) 
7. Elephant de Gus Van Sant (2003)
8. L’épouvantail de Jerry Schatzberg (1973) 
9. Blow-Up de Michelangelo Antonioni (1967) 
10. Les Parapluies de Cherbourg de Jacques Demy (1964) 

Apocalypse Now : Sous la présidence de Françoise Sagan, Le Tambour de Schlondorff et Apocalyspe Now reçoivent ex-aequo la Palme d'or 1979. Cette anné-là, Les Moissons du Ciel d'un certain Terrence Malick obtiennent la mise en scène et Jack Lemon et Sally Field les prix d'interprétation pour Le syndrome chinois et Norma Rae.

Barton Fink : Sous l'égide de Roman Polanski, Barton Fink des frères Coen obtient la Palme d'or à l'unanimité. A l'époque, il était encore autorisé qu'un film reçoive plusieurs récompenses. Barton Fink ne s'en est pas privé rafflant le prix de la mise en scène et le prix d'interprétation pour John Turturro. La Belle Noiseuse de Rivette obtient le Grand Prix et Irène Jacob le prix d'interprétation pour La Double Vie de Véronique.

Taxi Driver : Une fois n'est pas coutume c'est un écrivain qui préside le jury, l'immense Tennesse Williams. Cria Cuervos de Saura et La Marquise d'O de Rhomer se partagent le Grand Prix. La mise en scène est quant à elle attribuée à Etore Scola pour Affreux, sales et méchants.

Le guépard : L'auteur dramatique Armand Salacrou attribue avec son jury, la Palme d'or à l'unanimité au film de Visconti. Marina Vladi obtient le prix d'interprétation féminine pour Le lit conjugal de Marco Ferreri et Richard Harris pour Le prix d'un homme de Lindsay Anderson.

Pulp Fiction : Cette année, Clint Eastwood et son jury offrent également un ex-aequo pour le Grand Prix, Soleil Trompeur de Mikhalkov et Vivre ! de Zhang Yimou. Nanni Moretti prend la mise en scène avec Journal Intime et Patrice Chéreau le prix du jury avec La Reine Margot. 

Le Salaire de la Peur : Sous Cocteau, le film de Clouzot remporte la Palme appelée à l'époque le Grand Prix.

Elephant : En compétition cette année Mystic River d'Eastwood, Père et Fils de Sokourov, les invasions barbares d'Arcand, Dogville de Lars Von Trier, The Brown Bunny de Gallo mais Chéreau et son jury atrribuent la Palme à Gus Van Sant. Uzak de Ceylan emporte le Grand Prix, le scénario échoue à Arcand tout comme le prix d'interprétation pour Marie-Josée Croze. La mise en scène revient également à Elephant pendant que le génial Reconstruction hérite de la caméra d'or.

L'épouvantail : Ingrid Bergman et son équipe décernent un nouvel ex-aequo que se partagent L'épouvantail et La Méprise d'Alan Bridges. Le merveilleux La Maman et la Putain de Jean Eustache n'obtient que le Grand Prix.

Blow-Up : Alors que Brigitte Bardot fait chavirer la croisette, le réalisateur italien Alessandro Blasetti décerne le film d'Antonioni comme le meilleur film de l'année. Les prix de consolation échouent à Accident de Joseph Losey et J'ai même rencontré des Tziganes heureux d'Aleksandar Petrovic.

Les Parapluies de Cherbourg : Cette année-là, le président du Festival n'est ni plus ni moins que Fritz Lang. Il accorde le graal à Demy et récompense La femme des sables de Teshigahara du Prix du Jury. 

Ce top a été réalisé avec la collaboration de Grégory Audermatte, Cyrille Falisse, Olivier Grinaert, Manuel Haas, Lucien  Halflants, Jérémy Martin, Frédéric Mercier, Jérôme Sivien et Daniel Rezzo.

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Critique mise en ligne le 30 Avril 2013

AUTEUR
Cyrille Falisse
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Créateur et rédacteur en chef du site, j'ai toujours eu deux maîtresses : l'écr...
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